WALLER Max


Biographie

Léopold-Nicolas-Maurice-Édouard Warlomont, mieux connu sous son nom de plume Max Waller (Bruxelles, 24 février 1860 - Saint-Gilles, 6 mars 1889) est un poète belge. Il est l'un des fondateurs de la revue littéraire La Jeune Belgique en 1881.

Bibliographie

  • Le Faust de Goethe. Bruxelles : imp. de la Société générale d'imprimerie, de distribution et d'affichage : lib. J. Rozez, s.d.

  • Camille Lemonnier. [S.l.] : [s.n.], 1882.

  • Daisy. Bruxelles : P. Lacomblez, 1892.

  • Le naturalisme littéraire. [S.l.] : [s.n.], 1882

  • L'amour fantasque. Bruxelles : Brancart, 1883. 

  • La vie bête. Préface de Camille Lemonnier ; eau forte de Théodore Hannon. Bruxelles : Edition de bibliophile, 1883.

  • Parnasse de la jeune Belgique. Sous la direction littéraire de MM. Iwan Gilkin, Albert Giraud et Max Waller. Bruxelles : Edition de bibliophile, 1883.

  • Le baiser.  Bruxelles : imp. Ad. Mertens, 1883.

  • La Petite Veuve : saynète en un acte, en prose. Georges Rodenbach, Max Waller. Bruxelles : Fink, 1884.

  • Le salon de Bruxelles, 1884. Avec une préface de Camille Lemonnier. Bruxelles : imp. Ed. Maheu : lib. J. Finck, 1884.

  • Lysiane de Lysias. Bruxelles : imp. Félix Callewaert père, Ve Monnom, successeur, 1885.

  • Jeanne Bijou : pièce en trois actes, représentée pour la première fois à Bruxelles sur le théâtre de l'Alcazar royal, le 6 février 1886. Bruxelles : imp. F. Callewaert : et chez tous les libraires, [s.l.]. 

  • Poison. [S.l.] : [s.n.], 1888.

  • La flûte à Siebel. Bruxelles : Paul Lacomblez, 1891. 

  • Max Waller : 1860-1889. Bruxelles : Association des écrivains Belges, 1908.(Anthologie des Écrivains Belges de langue française).

Textes


C'est ainsi

Faire des vers, des vers gamins,
Et rire, et rire, et rire encore,
Et comme un pierrot qui picore
Cueillir leurs parfums aux jasmins.
 
Forger des vers comme des armes,
Pointus, effilés, sans merci,
Ou, pour expier son souci.
Egrener des "ave" de larmes.
 
C'est bon supérieurement,
Et tout le reste est journalisme
La strophe d'or est comme un prisme
Où s'irise le firmament, 

Et crevât-on phtisique et blême
Avec des recors à la clé.
Le violon que l'on a raclé
Laisse des notes en nous-même.
 
La flûte avec ses quatre trous,
Quatre regard de mélodie,
Quand elle est triste psalmodie
Comme un martyr sous les verrous.
 
Et rien n'y fait, ni les gendarmes,
Ni les huissiers, ni les tailleurs.
L'air de flûte a toujours des larmes
En attendant des jours meilleurs.

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