de VUYST Omer


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Ballade liminaire

Si, tournant la page enfantine,
Vous y cherchez le nom vivant
D'une princesse palatine,
Lecteurs, n'allez pas plus avant!
Des noms? Vous les verrez souvent
Par trois, hormis Marjolaine,
Et j'exulte en les écrivant :
Mady, Madelon, Madeleine !

Ces trois noms-là, dans ma rétine,
Font un ensemble captivant,
Bien plus que la belle églantine
Ou la rose de Bénévent
Sous le souffle onctueux du vent.
pour mon déduit, et d'une haleine,
Je les cite d'un coeur fervent :
Mady, Madelon, Madeleine !

Pour elle ma Muse lutine.
Je suis son poète servant.
Elle a treize ans et la mâtine
Veut que, derrière un paravent,
Je rime comme un autre vend.
voilà pourquoi la page est pleine
- Autant en emporte le van ! -
Mady, Madelon, Madeleine !

Envoi

Prince, couché sur ton divan,
Tu veux un conte de Silène...
Eh ! Que serve auparavant
Mady, Madelon, Madeleine !

extrait de Poèmes candides

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