DARMONT Georges


Biographie

Né à Sombreffe le 29 juin 1901.  Président-fondateur des Prix Sottiaux, Desaise et M. Gauchez.

Bibliographie

    • Devenons meilleurs, poèmes pour enfants, 1927.
    • Le bal des saisons, Ed. Duculot, Tamines.
    • Pour fêter nos mamans, poèmes, Ed. duculot, Tamines.
    • Hier, Aujourd'hui, Demain... -Choeur parlé- , chez l'auteur.
    • Collier de perles, poèmes pour enfants, Ed. Héraldy.
    • Bluettes, poèmes pour enfants.
    • Du bonheur aux quatre vents, poèmes pour enfants.
    • Les portes du sommeil, Ed. de la Nouvelle Pléiade, Paris, Prix Marie Noël, Beaune 1959.
    • Nuit dans la vallée, poèmes, 1er pris de poésie classique 1971 du Cénacle froissart à Valenciennes.
    • Astuces, Comédie en trois actes, Musique : O. Grillart.
    • Quand l'diâle si fèt bon diè, 3 actes en dialecte de Sombreffe;
    • Miss Wallonie, Opérette en trois actes, Musique de O. Grillaert.
    • Miss Wallonie, Comédie en trois actes
    • Baulet en panne, Revue en trois actes crée à Wanfercée-Baulet en 1927.
    • Laurazâmâ, Livret d'opéra en trois actes, Amour d'un conquistador et d'une princesse indienne.

    nouvelles et contes fantastiques

    • Psychodramaturgie d'un rêve.
    • L'homme au chapeau vert.
    • Un étrange interlocuteur.

    Disques

    • Voix de son maître, Paris, n° E.G.F. 357 et E.G.F. 358.

    Essais

    • Bressy, peintre romantique wallon, La Dryade, Virton.
    • Jules Sottiaux, chantre de la Wallonie.
    • Roger Desaise, poète symboliste.
    • Dictionnaire de la correction du style et du langage français

    Vie culturelle

    • Articles parus dans la Presse nationale de  1973 à 1987
    • Exposition de peinture et événements littéraires de la région de Charleroi.

 

Textes


DES JARDINS NONPAREILS...

Des jardins nonpareils, palais flambant de roses,
Aux fenêtres d'azur d'où jaillit la clarté,
Un sourire d'angoisse accueille un jour d'été,
Porte ouverte aux splendeurs en son ivresse écloses.

L'horizon se dévêt de ses brumes moroses.
De l'aube, au verbe d'or, l'oppressante beauté
Unit, dans un baiser, le ciel et la cité
Pour jouir des faveurs de leurs apothéoses.

L'air, ivre de parfum, imperceptiblement,
Teint de mélancolie un coin de firmament.
Une larme en silence au soleil s'évapore.

Un frisson dans le vent laisse au coeur de l'aurore
Dont le bonheur d'aimer, trop fugace, est ingrat,
Le désepoir de naître en si grand apparat.

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