Chemin de Compostelle
Sur ce sentier-là rien n’est arrivé
le papier s’est fermé, il a croisé les branches
seule une enfance a chuchoté, mais on n’y croyait pas, on a fermé les yeux
entendu les étoiles et puis tu le silence.
Aphorismes
Elle avait des pieds de braise
comme le feu qui couve sous Cassandre
Passer les doigts dans tes cheveux
pour éveiller le vent sonore
Un épi de malheur
égrené nous égare
Pire que meilleur
le malheur pur
il vaut mieux le couper de larmes
Le feu tout seul dans la forêt
n’a jamais peur du noir
Christine DE BAUW
Textes, 2005